Législation du travail

REGLEMENTATION TRAVAIL EN HAUTEUR ET ECHAFAUDAGES

ImageachafaudageAVANT

La législation concernant les conditions de travail a fortement évolué ces dernières années. Ces réglementations s’appliquent aux professionnels et ont notamment pour but d’améliorer la sécurité et de préserver la santé des travailleurs.

Dans le domaine du travail en hauteur, des contraintes précises existent depuis de nombreuses années et concernent notamment les travaux de grande hauteur (utilisation d’échafaudages de façade, nacelles, travaux sur cordes, etc…).
En septembre 2004, un nouveau décret (2004-924) vient compléter la réglementation existante et impose des règles très précises sur le Travail en Hauteur et plus particulièrement l’utilisation d’échafaudages mobiles mais aussi des échelles et escabeaux.

Ce décret, inscrit dans le Code du Travail, a étendu les obligations de sécurité et de prévention à tous les employés salariés (permanents ou non) et à tous les matériels d’accès et travail en hauteur (échafaudages roulants, échelles, escabeaux, plateformes individuelles).

Il prévoit aussi un durcissement des sanctions envers le Chef d’Établissement en cas d’accident d’un employé « non habilité » ou de matériel « non vérifié » et « non entretenu ».

Le 10 mai 2011, la recommandation « R457 » est émise par le Comité Technique National des Industries du Bâtiment et des Travaux Publics (CTN B) en collaboration avec les Caisses d’Assurance Maladie et l’INRS.
Cette recommandation vient en complément de la « R408 » spécifiquement dédiée aux échafaudages fixes (façades).

Grands Principes de la réglementation 2004-924 :

L’employeur prend les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé des travailleurs.
Une protection appropriée contre le risque de chute doit être mise en place avant l’accès à tout niveau d’un échafaudage ou pendant sa transformation (plus de détail sur le MDS Montage en Sécurité).
Les échafaudages ne peuvent être montés ou démontés que par des personnes ayant reçu une formation adéquate et spécifique (habilitation)
Tout matériel d’accès en hauteur doit faire l’objet d’une vérification annuelle avec consignation des résultats. Sont concernés les échafaudages roulants, les échelles, escabeaux et plateformes individuelles.
Sanctions pénales :

Le fait de causer à autrui, selon les conditions de l’article 121-3, par maladresse, négligence ou manquement à une obligation de sécurité ou de prudence imposée par la loi, une incapacité de travail pendant plus de 3 mois, est puni de 2 ans d’emprisonnement et 30 000 € d’amende (art. 222-19)

Le fait de causer à autrui, selon les conditions de l’article 121-3, par maladresse, négligence ou manquement à une obligation de sécurité ou de prudence imposée par la loi, la mort d’autrui, constitue un homicide volontaire puni de 3 ans d’emprisonnement et 45 000 € d’amende.

En cas de violation manifestement délibérée d’une obligation de sécurité ou de prudence imposée par la loi, les peines encourues sont portées à 5 ans d’emprisonnement et 75 000 € d’amende (art. 221-6).

PASFORMEPASTOUCHER

 

CODE DU TRAVAIL

Dispositions particulières applicables à l’exécution de travaux temporaires en hauteur et à certains équipements de travail utilisés à cette fin
Travaux réalisés à partir d’un plan de travail

Art. R. 4323-58 Les travaux temporaires en hauteur sont réalisés à partir d’un plan de travail conçu, installé ou équipé de manière à préserver la santé et la sécurité des travailleurs.
Le poste de travail est tel qu’il permet l’exécution des travaux dans des conditions ergonomiques.

Art. R. 4323-59 La prévention des chutes de hauteur à partir d’un plan de travail est assurée :

1° Soit par des garde-corps intégrés ou fixés de manière sûre, rigides et d’une résistance appropriée, placés à une hauteur comprise entre un mètre et 1.10 m et comportant au moins :
a) Une plinthe de butée de 10 à 15 cm, en fonction de la hauteur retenue pour les garde-corps ;
b) Une main courante ;
c) Une lisse intermédiaire à mi-hauteur ;
2° Soit par tout autre moyen assurant une sécurité équivalente

Art. R. 4323-60 Lorsque les dispositions de l’article R. 4323-59 ne peuvent être mises en œuvre, des dispositifs de recueil souples sont installés et positionnés de manière à permettre d’éviter une chute de plus de trois mètres

Art. R. 4323-61 Lorsque des dispositifs de protection collective ne peuvent être mis en œuvre à partir d’un plan de travail, la protection individuelle des travailleurs est assurée au moyen d’un système d’arrêt de chute approprié ne permettant pas une chute libre de plus d’un mètre ou limitant dans les mêmes conditions les effets d’une chute de plus grande hauteur.

Lorsqu’il est fait usage d’un tel équipement de protection individuelle, un travailleur ne doit jamais rester seul afin de pouvoir être secouru dans un délai compatible avec la préservation de sa santé.

L’employeur précise dans une notice les points d’ancrage, les dispositifs d’amarrage et les modalités d’utilisation de l’équipement de protection individuelle.

Travaux réalisés au moyen d’équipements de travail

Art. R. 4323-62 Lorsque les travaux temporaires en hauteur ne peuvent être exécutés à partir du plan de travail tel que mentionné à l’article R. 4323-58, les équipements de travail appropriés sont choisis pour assurer et maintenir des conditions de travail sûres.

La priorité est donnée aux équipements de travail assurant une protection collective.
Les dimensions de l’équipement de travail sont adaptées à la nature des travaux à exécuter et aux contraintes prévisibles et permettent la circulation sans danger.

Des mesures propres à minimiser les risques inhérents à l’utilisation du type d’équipements retenu sont mises en œuvre. En cas de besoin, des dispositifs de protection pour éviter ou arrêter la chute et prévenir la survenance de dommages corporels pour les travailleurs sont installés et mis en œuvre dans les conditions prévues aux articles

Art. R. 4323-63 Il est interdit d’utiliser les échelles, escabeaux et marchepieds comme poste de travail.
Toutefois, ces équipements peuvent être utilisés en cas d’impossibilité technique de recourir à un équipement assurant la protection collective des travailleurs ou lorsque l’évaluation du risque a établi que ce risque est faible et qu’il s’agit de travaux de courte durée ne présentant pas un caractère répétitif.

Art. R. 4323-64 Il est interdit d’utiliser les techniques d’accès et de positionnement au moyen de cordes pour constituer un poste de travail.
Toutefois en cas d’impossibilité technique de recourir à un équipement assurant la protection collective des travailleurs ou lorsque l’évaluation du risque établit que l’installation ou la mise en œuvre d’un tel équipement est susceptible d’exposer des travailleurs à un risque supérieur à celui résultant de l’utilisation des techniques d’accès ou de positionnement au moyen de cordes; celles-ci peuvent être utilisées pour des travaux temporaires en hauteur. Après évaluation du risque, compte tenu de la durée de certains travaux et de la nécessité de les exécuter dans des conditions adaptées du point de vue ergonomique, un siège muni des accessoires appropriés est prévu

Conditions générales de travail, d’accès et de circulation en hauteur

Art. R. 4323-65 Les dispositifs de protection collective sont conçus et installés de manière à éviter leur interruption aux points d’accès aux postes de travail, notamment du fait de l’utilisation d’une échelle ou d’un escalier.

Lorsque cette interruption est nécessaire, des mesures sont proses pour assurer une sécurité équivalente.

Art. R. 4323-66 Toutes mesures sont prises pour éviter que l’exécution d’un travail particulier conduise à l’enlèvement temporaire de dispositifs de protection collective pour éviter des chutes.
Si cet enlèvement est nécessaire, le travail ne peut être entrepris et réalisé sans l’adoption préalable de mesures de sécurité compensatoires efficaces.

Après l’interruption ou la fin de ce travail particulier, des dispositifs de protection collective sont mis en place pour éviter les chutes, assurant un niveau de sécurité équivalent.

Art. R. 4323-67 Les postes de travail pour la réalisation de travaux en hauteur sont accessibles en toute sécurité. Le moyen d’accès le plus approprié à ces postes est choisi en tenant compte de la fréquence de circulation, de la hauteur à atteindre et de la durée d’utilisation. Ce moyen garantit l’accès dans des conditions adaptées du point de vue ergonomique et permet de porter rapidement secours à toute personne en difficulté et d’assurer l’évacuation en cas de danger imminent.

La circulation en hauteur doit pouvoir s’effectuer en sécurité. Le passage dans un sens ou dans l’autre, entre un moyen d’accès et des plates-formes, planchers ou passerelles ne doit pas créer de risques de chute.

Art. R. 4323-68 Il est interdit de réaliser des travaux temporaires en hauteur lorsque les conditions météorologiques ou liées à l’environnement du poste de travail sont susceptibles de compromettre la santé et la sécurité des travailleurs.

Caractéristiques et conditions particulières d’utilisation des différentes catégories d’équipements de travail

Art. R. 4323-69 Les échafaudages ne peuvent êtres montés, démontés ou sensiblement modifiés que sous la direction d’une personne compétente et par des travailleurs qui ont reçu une formation adéquate et spécifique aux opérations envisagées.

Le contenu de cette formation est précisé aux articles R. 4141-13 et R. 4141-17.
Il comporte notamment :
1° La compréhension du plan de montage, de démontage ou de transformation de l’échafaudage ;
2° La sécurité lors du montage, du démontage ou de la transformation de l’échafaudage;
3° Les mesures de prévention des risques de chute de personnes ou d’objets ;
4° Les mesures de sécurité en cas de changement des conditions météorologiques qui pourrait être préjudiciable aux personnes en affectant la sécurité de l’échafaudage ;
5° Les conditions en matière d’efforts de structure admissibles ;
6° Tout autre risque que les opérations de montage, de démontage et de transformation précitées peuvent comporter.
Cette formation est renouvelée dans les conditions prévues à l’article R. 4323-3.

Art. R. 4323-70 La personne qui dirige le montage, le démontage ou la modification d’un échafaudage et les travailleurs qui y participent disposent de la notice du fabricant ou du plan de montage et de démontage, notamment de toutes les instructions qu’ils peuvent comporter.
Lorsque le montage de l’échafaudage correspond à celui prévu par la notice du fabricant, il est réalisé conformément à la notre de calcul à laquelle revoie cette notice.
Lorsque cette note de calcul n’est pas disponible ou que les configurations structurelles envisagées ne sont pas prévues par celle-ci, un calcul de résistance et de stabilité est réalisé par une personne compétente.
Lorsque la configuration envisagée de l’échafaudage ne correspond pas à un montage prévu par la notice, un plan de montage, d’utilisation et de démontage est établi par une personne compétente.
Ces documents sont conservés sur le lieu de travail.

Art. R. 4323-71 Une protection appropriée contre le risque de chute de hauteur et le risque de chute d’objet est assuré avant l’accès à tout niveau d’un échafaudage lors de son montage, de son démontage ou de sa transformation.

Art. R. 4323-72 Les matériaux constitutifs des éléments d’un échafaudage sont d’une solidité et d’une résistance appropriés à leur emploi.
Les assemblages sont réalisés de manière sûre, à l’aide d’éléments compatibles d’une même origine et dans les conditions pour lesquelles ils ont été testés.
Ces éléments font l’objet d’une vérification de leur bon état de conservation avant tout opération de montage d’un échafaudage.

Art. R. 4323-73 La stabilité de l’échafaudage doit être assurée.
Tout échafaudage est construit et installé de manière à empêcher, en cours d’utilisation, le déplacement d’une quelconque de ses parties constituantes par rapport à l’ensemble.

Art. R. 4323-74 Les échafaudages fixes sont construits et installés de manière à supporter les efforts auxquels ils sont soumis et à résister aux contraintes résultant des conditions atmosphériques, notamment des effets du vent. Ils sont ancrés ou amarrés à tout point présentant une résistance suffisante ou protégés contre le risque de glissement et de renversement par tout autre moyen d’efficacité équivalente.
La surface portante a une résistance suffisante pour s’opposer à tout affaissement d’appui.

Art. R. 4323-75 Le déplacement ou le basculement inopiné des échafaudages roulants lors du montage, du démontage et de l’utilisation est empêché par des dispositifs appropriés.
Aucun travailleur ne doit demeurer sur un échafaudage roulant lors de son déplacement.

Art. R. 4323-76 La charge admissible d’un échafaudage est indiquée de manière visible sur l’échafaudage ainsi que sur chacun de ses planchers.

Art. R. 4323-77 Les échafaudages sont munis sur les côtés extérieurs de dispositifs de protection collective tels que prévus à l’article R. 4323-59.

Art. R. 4323-78 Les dimensions, la forme et la disposition des planchers d’un échafaudage sont appropriées à la nature du travail à exécuter et adaptées aux charges à supporter. Elles permettent de travailler et de circuler de manière sûre. Les planchers des échafaudages sont montés de telle sorte que leurs composants ne puissent pas se déplacer lors de leur utilisation. Aucun vide de plus de 20 cm ne doit exister entre le bord des planchers et l’ouvrage ou l’équipement contre lequel l’échafaudage est établi.
Lorsque la configuration de l’ouvrage ou de l’équipement ne permet pas de respecter cette limite de distance, le risque de chute est prévenu par l’utilisation de dispositifs de protection collective ou individuelle dans les conditions et selon les modalités définies aux articles R. 4323-58 à R 4323-61. Il en va de même lorsque l’échafaudage est établi contre un ouvrage ou un équipement ne dépassant pas d’une hauteur suffisante le niveau du plancher de cet échafaudage.

Art. R. 4323-79 Des moyens d’accès sûrs et en nombre suffisant sont aménagés entre les différents planchers de l’échafaudage.

Art. R. 4323-80 Lorsque certaines parties d’un échafaudage ne sont pas prêtes à l’emploi notamment pendant le montage, le démontage ou les transformations, ces parties constituent des zones d’accès limité qui sont équipées de dispositifs évitant que les personnes non autorisées puissent y pénétrer.
Les mesures appropriées sont prises pour protéger les travailleurs autorisés à pénétrer dans ces zones.

Dispositions particulières pour l’utilisation des équipements de protection individuelle :

Art. R. 4323-91 Les équipements de protection individuelle sont appropriés aux risques à prévenir et aux conditions dans lesquelles le travail est accompli. Ils ne sont pas eux-mêmes à l’origine de risques supplémentaires.
Ils doivent pouvoir être portés, le cas échéant, après ajustement, dans des conditions compatibles avec le travail à accomplir et avec les principes de l’ergonomie.

Art. R. 4323-92 Des arrêtés conjoints des ministres chargés du travail et de l’agriculture déterminent, tant que de besoin, la valeur de l’exposition quotidienne admissible que l’équipement de protection individuelle peut laisser subsister.

Art. R. 4323-93 En cas de risques multiples exigeant le port simultané de plusieurs équipements de protection individuelle, ces équipements doivent être compatibles entre eux et maintenir leur efficacité par rapport aux risques correspondants.

Art. R. 4323-94 Les équipements de protection individuelle contre les effets aigus ou chroniques des sources de rayonnements non ionisants sur l’œil sont tels que la densité d’éclairement énergétique du rayonnement susceptible d’atteindre les yeux de l’utilisateur ne présente pas de dangers.

Art. R. 4323-95 Les équipements de protection individuelle et les vêtements de travail mentionnés à l’article R. 4321-4 sont fournis gratuitement par l’employeur qui assure leur bon fonctionnement et leur maintien dans un état hygiénique satisfaisant par les entretiens, réparations et remplacements nécessaires.
Ces dispositions ne font pas obstacle aux conditions de fournitures des équipements de protection individuelle prévues par l’article L. 1251-23, pour les salariés temporaires.

Art. R. 4323-96 Les équipements de protection individuelle sont réservés à un usage personnel dans le cadre des activités professionnelles de leur attributaire.
Toutefois, si la nature de l’équipement ainsi que les circonstances exigent l’utilisation successive de cet équipement de protection individuelle par plusieurs personnes, les mesures appropriées sont prises pour qu’une telle utilisation ne pose aucun problème de santé ou d’hygiène aux différents utilisateurs.

Art. R. 4323-97 L’employeur détermine, après consultation du comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail, les conditions dans lesquelles les équipements de protection individuelle sont mis à disposition et utilisés, notamment celles concernant la durée de leur port. Il prend en compte la gravité du risque, la fréquence de l’exposition au risque, les caractéristiques du poste de travail de chaque travailleur et les performances des équipements de protection individuelle en cause.

Art. R. 4323-98 Les équipements de protection individuelle sont utilisés conformément à leur destination.

Vérifications périodiques

Art. R. 4323-99 Des arrêtés des ministres chargés du travail ou de l’agriculture déterminent les équipements de protection individuelle et catégories d’équipement de protection individuelle pour lesquels l’employeur procède ou fait procéder à des vérifications générales périodiques afin que soit décelé en temps utile toute défectuosité susceptible d’être à l’origine de situations dangereuses ou tout défaut d’accessibilité contraire aux conditions de mise à disposition ou d’utilisation déterminées en application de l’article R. 4323-97.
Ces arrêtés précisent la périodicité des vérifications et, en tant que de besoin, leur nature et leur contenu.

Art. R. 4323-100 Les vérifications périodiques sont réalisées par des personnes qualifiées, appartenant ou non à l’établissement, dont la liste est tenue à la disposition de l’inspection du travail.
Ces personnes ont la compétence nécessaire pour exercer leur mission en ce qui concerne les équipements de protection individuelle soumis à vérification et connaître les dispositions réglementaires correspondantes.

Art. R. 4323-101 Le résultat des vérifications périodiques est consigné sur le ou les registres de sécurité mentionnés à l’article L. 4711-5.

Art. R. 4323-102 Lorsque les vérifications périodiques sont réalisées par des personnes n’appartenant pas à l’établissement, les rapports établis à la suite de ces vérifications sont annexés au registre de sécurité.
A défaut, les indications précises relatives à la date des vérifications, à la date de remise des rapports correspondants et à leur archivage dans l’établissement sont portées sur le registre de sécurité.

Art. R. 4323-103 Le registre de sécurité et les rapports peuvent être tenus et conservés sur tout support dans les conditions prévues par l’article L. 8113-6.

===========================================================================================================

Art. R. 4141-13 : La formation à la sécurité relative aux conditions d’exécution du travail a pour objet d’enseigner au travailleur, à partir des risques auxquels il est exposé :

 Les comportements et les gestes les plus sûrs en ayant recours, si possible, à des démonstrations ;

 Les modes opératoires retenus s’ils ont une incidence sur sa sécurité ou celle des autres travailleurs ;

 Le fonctionnement des dispositifs de protection et de secours et les motifs de leur emploi.

Art. R. 4141-17 : La formation à la sécurité sur les dispositions à prendre en cas d’accident ou de sinistre a pour objet de préparer le travailleur à la conduite à tenir lorsqu’une personne est victime d’un accident ou d’une intoxication sur les lieux du travail.

Loading...